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Mériol Lehmann

Mériol Lehmann

Arts médiatiques

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Description

Né en Suisse, mais vivant au Québec depuis de nombreuses années, j'œuvre en arts médiatiques, en art audio et en photographie. Mon travail a notamment été présenté au Mois Multi, au Festival de cinéma des 3 Amériques, à VU PHOTO, au Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville et à la Galerie B-312, que ce soit sous forme de performances, d'installations ou d'expositions. À travers ma pratique, je m'interroge vivement sur la thématique des paysages altérés par l'homme et m'intéresse, entre autres, à l'impact qu'a l'industrialisation sur le territoire. Parallèlement à ma carrière artistique, je réalise aussi la conception sonore et musicale d’œuvres théâtrales et chorégraphiques. J'assume également les fonctions de directeur général à Avatar.

Démarche artistique

Ma démarche artistique a toujours été peuplée de thèmes liés sans nul doute à ma condition d’immigré : l’attachement à un territoire qui n’est désormais plus le nôtre, la difficulté de s’établir sur un territoire nouveau... Autant de thèmes familiers pour des expatriés, liés à des réalités si marquantes qu’ils deviennent inévitables. Cette fascination qu’a l’impact du territoire sur les êtres humains m’a amené à retourner la question : quel impact avons-nous comme individus et comme sociétés sur le territoire? Non seulement sur celui qui nous entoure, mais bien souvent sur certains situés à des milliers de kilomètres de notre lieu de résidence. Dans un monde global, notre empreinte comme humain est beaucoup plus étendue qu’il y a un siècle. Nos choix de vies influencent une quantité d’autres vies; nos modes de vie modifient non seulement notre environnement proche, mais également une grande partie de la planète. Cette interdépendance amène une boucle, un cycle. Quel poids a sur nos vies ces paysages altérés par l’homme? Et quel est le poids de nos mémoires, individuelles et collectives, sur nos perceptions territoriales? Chaque individu porte en lui ses références, son passé, ses souvenirs, et c’est cette mémoire, aussi intime que collective, que je cherche à atteindre. L’œuvre devient alors un creuset de références, si subtiles que tous s’y retrouveront, mais c’est individuellement que l’on se souviendra.

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Soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien. Afficher

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